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¿SABEMOS COMER LA FRUTA?
nutrición
Durante la compra elegimos las que tienen un mejor aspecto, con la piel lisa y sin ninguna marca, esto es un error pues estas frutas tan atractivas a la vista significa que han sido tratadas con pesticidas.
Otras veces estas frutas han sido lavadas y abrillantadas para incitar al consumidor a compralas.
Una manzana o una pera por ejemplo que presente alguna pequeña marca producida por algún insecto, significa que no ha sido tratada con pesticidas y que por tanto es más beneficiosa para nuestro organismo que aquellas que son más atractivas a la vista.
Cuando hablamos de marcas en la piel de las frutas nos referimos a aquellos pequeños puntos producidos por los pájaros o algún pequeño insecto, no a las mohosidades y podredumbres presentes en la piel.
Por último debemos saber que las frutas nunca se deben comer como postre, con el estómago lleno.
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Rutas del vino por España y Portugal.
Aquí.....
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Le sumo autrement
rambijey
L'auteur de la vidéo, un japonais, a également réalisé une vidéo de feu d'artifice à laquelle il a accolé quelques effets - Le Japon sur internet
On a testé God of War III pour vous !!
Samgamgi - A ne pas louper!

Bon vous l’avez surement déjà tous vu, mais voici une petite vidéo sympa du jeu God of War III, ça fait toujours plaisir aux yeux
Après la petite vidéo, les impressions de notre testeur de choc, Poulpator… Watch and learn (j’ai envie de dire :p) !
Il est de retour. 3 ans après avoir littéralement retourné le petit monde du jeu d’action sur PS2. Kratos revient nous expliquer sa façon de voir les choses et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il les voit en grand. En très grand.
Tout commence là où avait fini le précédent opus. Rappelez-vous.
2007, au terme d’un final épique, nous abandonnions notre ami Spartiate au pied du mont Olympe, entouré de ses nouveaux compagnons du moment : les Titans, tous prêts à prendre d’assaut Olympie, histoire d’aller régler leurs vieilles querelles de comptoir avec Zeus.
Sony nous laissait là, la mâchoire pendante, avec un « cliffhanger » que ne renierai pas ce bon vieux Jack. De quoi susciter la frustration, une haine profonde envers les développeurs, mais surtout une attente fébrile. De celles qu’il ne faut pas décevoir sous peine de se retrouver avec une horde de fans mécontents assiégeant votre domicile et menaçant de mettre le feu à votre animal de compagnie quel qu’il soit.
Les petits gars du studio Santa Monica, vous l’aurez compris, étaient donc attendus au tournant.
Nous retrouvons donc notre guerrier chauve en pleine ascension de la montagne des Dieux, fièrement juché sur le Titan Gaïa, avec en tête la scène d’ouverture de Divine Rétribution et son colosse de Rhodes immense. Baffe magistrale à l’époque, prouesse technique et artistique. God of War III se devait de faire au moins aussi bien afin de prétendre marquer l’histoire comme ses illustres aînés et croyez-le, il y tient.
C’est donc, ni plus, ni moins qu’avec Poséidon qu’il faudra en découdre ici. Une mise en bouche d’exception, servie par une réalisation somptueuse et une mise en scène Hollywoodienne, à vous faire pâlir un Michael Bay. Cet affrontement dantesque, à dos de Titan, donne très clairement le ton et annonce la couleur. Nous sommes désormais dans l’ère de la HD et on va en prendre plein les mirettes. Inutile donc de tourner autour du pot. Ce jeu est une véritable tuerie technique et artistique, massacrant allègrement sur son passage le tout récent Dante’s Inferno avant même l’entame du premier round.
Gigantisme des ennemis et des niveaux, finesse des textures, magnificence des jeux de lumières et de particules, qualité des animations de personnages comme des décors, l’enivrante beauté des panoramas… On ressort de ce God of War le souffle court et nos standards graphiques complètement chamboulés. Sans parler de la qualité sonore du titre. Les thèmes musicaux qui vous remuent les tripes, le doublage original excellent (un peu surjoué en version française malheureusement) et tout le travail apporté aux bruitages.

Les mots me manquent pour décrire le ressentit au sortir de cette plongée dans l’univers de Kratos.
C’est Beau, c’est Grand. Tout simplement.
Bien entendu, comme le disait mon arrière grand-père du côté maternelle, « on ne juge pas un jeu uniquement sur son aspect graphique, moule à gaufre ! »
Et parce que chez les développeurs aussi on a dû avoir un arrière grand père plein de bon sens, God of War III c’est aussi un sens de la mise en scène, du rythme, aux petits oignons, qui vient sublimer la surenchère visuelle.
Le moment idéal pour se lancer dans une petite comparaison, si chère aux joueurs d’aujourd’hui, avec les Beat’em all dit « à la japonaise » (qui a dit Bayonetta ?).
Là où le style nippon adopte volontiers une réalisation épileptique à la caméra clipesque, God of War favorise une mise en scène posée, faite de longs travelling, simple mais terriblement efficace qui n’est pas sans nous rappeler les films d’aventures des grands jours. Il faut dire que le petit gars lorgne clairement du côté du cinéma. Les aventures de Kratos ont un peu de Choc des Titans et autres Jason et les argonautes, le tout saupoudré d’une pincée d’Indana Jones, excusez du peu. Et tout cela au service de l’image mais également de l’histoire, plus étoffée qu’auparavant.
Ainsi la narration du titre a subi une légère « upgrade ». Le père Kratos s’offrant un brin de mise en abime, servi par quelques flashback biens menés, le tout toujours entre deux décapitations et pugilats bien sentis, je vous rassure. Et je ne vous parle même pas du final mes enfants !
Bref une narration bien mieux maîtrisée et travaillée, servie par une mise en scène de tout premier ordre. Le gaillard en ressort grandi, plus imposant et charismatique que jamais.
Et c’est le moment où vous me dévisagez l’air perplexe en me lançant à la figure un :
« Ouais c’est bon on a compris. C’est super beau, ça poutre visuellement et l’histoire elle tue, tout ça tout ça… Mais c’est un jeu vidéo coco… et comme le dit mon charcutier dans un jeu ce qui compte c’est le gameplay avant tout. Ouais le gameplay, bonhomme ! »
Ce à quoi je vous répondrai que vous avez un charcutier de raison. N’est-ce pas là, avant toute chose, le cœur d’un jeu ?
Et c’est malheureusement ici que se trouve le principal défaut de ce God of War. Attention, non pas que le gameplay du jeu soit mauvais, bien au contraire. Fidèle à lui-même, c’est certainement la meilleure façon de qualifier ce nouvel opus, reprenant la recette de ses ainés à la mesure près, les développeurs nous livrent ici un travail propre, net et sans bavure. Alors bien entendu il y a tout de même quelques menues nouveautés. Les armes tout d’abord. Bénéficiant chacune de leur sort propre, permettent de varier un peu l’approche des combats. Malheureusement, mis à part les Gants de Celes, elles ne sont guère plus que de simples déclinaisons des lames d’Athéna.
Viennent en deuxième position, les phases de vol. Si le postulat de départ est plutôt une (très) bonne idée, force est de reconnaître qu’elles manquent un peu de rythme pour être réellement intéressantes. Hormis ces deux aspects on notera tout de même une meilleure alternance entre phases de combats et de puzzle. Les dits puzzle s’avérant également un chouïa plus plaisants.
Rien de bien nouveau en somme et même si on regrettera un peu la richesse d’un Bayonetta, force est de constater que le système God of War simple, efficace et jouissif dès la première seconde de jeu, fait toujours merveille. On s’éclate une fois le pad en main et c’est bien là l’essentiel.
« Hey mais des vrais défauts il en a ton jeu au moins ? Non, parce que comme le dit si bien mon… »
Je dois bien avouer qu’il est difficile de trouver une véritable faille dans la cuirasse de notre guerrier.
Un ou deux problèmes de décalages sonores par ci. Un ou deux bug de collision par là. Rien de gênant tant ces problèmes sont peu fréquents et ne gênent en rien le plaisir de jeu.
D’aucuns jugeront son espérance de vie un peu faiblarde. Comptez 8h en mode normal, 10h en mode difficile pour un premier jet. La difficulté du titre étant assez homogène. Mais l’aventure s’avère tellement intense de bout en bout qu’il aurait été probablement difficile de prolonger l’histoire sans tirer sur la corde.
God of War III où l’excellence faite jeu.
Excellence visuelle, sonore, ludique. Le titre nous en met plein la vue, amenant la série au sommet du beat’em all, magnifiant la trilogie et effaçant d’un revers de la main les quelques défauts restants pour ne laisser place qu’au plaisir du jeu.

Poulpator
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1. Congolais ou rocher coco à la fraise séchée
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2. chhiwates sidi bouhria berkane n°3
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3. Cookies au pépites de chocolat
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4. Gauffres bacon-cheddar
Congolais ou rocher coco à la fraise séchée
mignardise
Pour une 20aine de pièces : 3 blancs d'œuf (environ 100g), 100g de sucre, 180g de noix de coco, 20g de compote, 2 fraises séchées- Dans un saladier mélanger les blancs d'oeuf avec le sucre et la compote. Incorporer ensuite la noix de coco. Le mélange doit être bien homogène.
- Couper les fraises séchées en tous petits morceaux et les ajouter à la préparation. Bien mélanger.
- Sur une feuille de papier sulfurisé ou un tapis silicone, disposer des petits tas de "pâte". Avec les doigts façonner les petits tas pour former une pyramide.
- Enfourner à chaud à 180°C pendant 15min, les congolais doivent être légèrement colorés.
- Laisser refroidir sur une grille avant de déguster et/ou de les conserver dans une boite hermétique.
La compote (ici pomme/fraise) apporte un peu de moelleux au congolais du coup ils ne sont pas secs! J'ai mis 100g de sucre mais vous pouvez en mettre 150g c'est une histoire de goût, mais je pense que ces 100g suffisent sinon ça devient écœurant. Les petits morceaux de fraises apportent une petite touche sympathique et fraise/coco c'est bon! On peut aussi les remplacer par des pépites de chocolat ou bien tremper les congolais dans du chocolat fondu après cuisson puis les laisser refroidir pour faire comme un glaçage.
Cookies au pépites de chocolat
Sablés et biscuits
Les cookies sont de délicieux biscuits américains parfait pour accompagner un thé ou un verre de lait pour le goûter des enfants. Ils sont faciles à réaliser, rapides et la bonne odeur dans la cuisine est un régal !
Ingrédients pour 11 cookies
100g de sucre à l'orange
50g de[...]
Gauffres bacon-cheddar
Déjeuners

Sans rire! Pourquoi aller à la cabane quand la cabane peut venir à vous, hein? En plus, c'est meilleur maison, c'est pas frit dans l'huile, et vous n'avez pas à vous entasser à 20 sur des bancs de bois incomfortables et plein d'échardes pour vous empiffrer d'une quantité astronomique de nourriture, ce que vous regretterez plus tard...
Cette recette a le bon goût salé du cheddar (que vous choisirez bien fort, pour que ça goûte!) et du bacon (pour lequel vous ne lésinerez pas sur la quantité, car une fois n'est pas coutume) dans une pâte à texture parfaite à base de crème sure. Ne vous surprenez pas si la pâte est très épaisse... c'est normal! Il faut l'étendre avec soin dans le moule à gauffre, car elle ne s'étendra pas toute seule. Mais c'est peu de travail pour un si bon goût.

Et pour l'effet "cabane à sucre", il faut impérativement noyer vos gauffres dans le sirop! Ce contraste sucré-salé né de la combinaison du bacon au sirop d'érable est à mon avis la meilleure partie de ce déjeuner de bucheron. Et c'est là que la magie se produit, quand vous prenez la première bouchée dégoulinante et que tout d'un coup, cette saveur unique vous propulse directement au royaume du "canayien" français...
Malgré toutes mes envies de manger santé, je dois avouer qu'au fond de moi, mes origines me trahissent... je ne peux résister à une tranche de derrière de cochon dans le sirop d'érable! hi hi hi.

Source : Cette recette de Mme Carrée...
Ingrédients :
- 2 tasses de farine
- 1 cuillère à table de poudre à pâte
- 1 pincée de sel
- 2 cuillères à table de beurre froid
- 1 œuf battu
- 1 tasse de lait
- 1 tasse de crème sure
- 8 tranches de bacon, cuites et hachées
- 1 tasse de fromage cheddar fort, finement râpé
- Sirop d'érable pour servir (une tonne!)

Préparation :
Bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel ensemble dans un bol. Incorporer le beurre à l'aide d'un coupe-pâte ou de deux couteaux, jusqu'à ce qu'il ait disparu dans la farine.
Ajouter le bacon haché et le fromage râpé. Bien mélanger et réserver.
Dans un autre bol, bien mélanger l'œuf battu, le lait et la crème sure. Ajouter les ingrédients liquides aux ingrédients secs et mélanger à la fourchette jusqu'à l'obtention d'une pâte onctueuse.
Déposer la pâte par cuillerées dans un gauffrier et étendre avec le dos de la cuillère pour bien couvrir la surface du moule. Cuire de 5 à 10 minutes (selon votre gauffrier, moi c'est 8 minutes) ou jusqu'à ce que les gauffres soient bien dorées.
Servir aussitôt, bien arrosées de sirop d'érable.

Temps de préparation : 5 minutes
Temps de cuisson : 5 à 10 minutes pour chaque gauffre
Quantité obtenue : 12 gauffres
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Tema de BMW para Blackberry
Daniel Zárate - Multimedia
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